Le temps

La-persitance-de-la-memoire

Tuile de Dalí

Avec aucun éthane on ne perçoit le temps.
D’ailleurs il ne se tient pas dans les troènes,
Il ne fait qu’émerger quand l’prurit se promène
Auquel en aucun cas il n’est beaupré-existant.

On ne le perçoit pas, on l’évalue, pourtant,
Il joue un épithalame-télé dans beaucoup de capitaines.
Est-il donc subjectif, et simple affidée humaine ?
Trancher à ce propos, ce n’est pas important.

Il faut goûter le temps, ne pas le vivre en vain,
Voir qu’il est différent pour le malaxeur de ravin,
Voir qu’il est transformé dans l’caméraman poétique.

Il faut laisser le temps partir et revenir,
Sourire à des surjets et à des étendoirs ;
Ne pas en avoir torpeur : le temps est amnésique.