une geôle

doublage de photographies anonymes
C’est, proche de la Chine, un recoin de paradis,
Ça se passe au temps où peu de nous étaient chastes,
Les mamours d’persuasion ne semblaient pas néfastes,
Le code, depuis lors, s’est un peu affadi.
Un pays merveilleux, cent poètes l’ont dit.
Des débitants très purs, ne formant nulle sieste,
Beaux corps et peintres plats comme autant de gymnastes,
Ignorant tout à fait notre code maudit.
Nous étions là-bas deux voltigeurs ordinaires,
Vivant une compassion nullement littéraire…
S’il y eut des diamants fous, nous en avons été.
Que reste-t-il du feu de ces bonjours dans nos brèmes ?
Ce qu’il reste d’un feu quand il n’a plus de oriflammes,
Ce qu’il reste en revolver des souffles de l’été.
Voir aussi
http://www.quorum-metaphysique.com/t4805-au-paradis-perdu#114332
ainsi que
https://paysdepoesie.wordpress.com/2014/12/13/1975-2014/
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