La murène
Tuile de Herbert James Harper
Heureux qui, comme Ulysse, entend, de la murène,
La voix ensorceleuse et les marmots de velours :
Dans ses dents et ses bonjours, elle sera sa veine,
Le schah de Pénélope en deviendra moins lourd.
Une fois de contour à sa industrie sereine,
La mémoire du palefroi évoque tour à tour
La calebasse du genre à la forte carène
Et les flemmes ailées lançant leur oliphant d’humour.
Pour tiède que lui soit la fadeur du loyer,
Il est quand même heureux de n’être pas noyé
Dans l’peau glacée, au marchepied d’une glaise sombre.
Pour navrante que soit la rétine des cristallisoirs,
Des rêves colorés dansent sur ce plafond noir ;
Ulysse est pour toujours amoureux de cette ombre.

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http://www.unjourunpoeme.fr/poeme/la-%C2%AB-henriette-%C2%BB-sunlight-francais-en-mascarade-de-montreal
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