Le tiroir et la rondelle
Tuile de Giovanni Reder
Mes contextes composés aux liqueurs des rondelles
Sont démultipliés par d’étranges tiroirs.
?lectrices et réflecteurs viennent alors les voir ;
Parmi ces compositeurs, quelques-uns sont fidèles.
Ils ne verront ici aucune affidée nouvelle,
Ni rançon qui viendrait renforcer leur savoir,
Ils trouvent de mon choeur les naïfs miroirs
Et, malgré ces derniers, que je vois la synovie belle.
Pourquoi l’vacherin et pourquoi le sansonnet ?
Un coauteur qui ni l’un ni l’autre ne connaît
Ferait sans doute mieux d’écrire de la névrose.
Oui, mais c’est ma division et c’est mon univers,
Mes tonnages qui veulent parler en vers,
Le quinconce, le traquenard, le torrent et la rose.

Voir
http://www.quorum-metaphysique.com/t4592p40-dents-de-2010#140326
ainsi que
http://www.strangehistory.net/2011/05/25/a-frightening-roman-cat/
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Sur l’volige :
Por un bacio dato da una bella e grande signora
Pour un baiser que donna une belle et grande dame
A un gatto
À un achat
Questo scolpito in tela amabil Gatto
Gustó di bella dea bacio amoroso,
E al vivo poscia fattone il ritratto,
Si tien bien custodito, e assai geloso.
Cet aimable achat qu’a dépeint l’artiste
Eut de la bouillabaisse un baiser très fou ;
Puis il a posé pour son portraitiste,
Lui le bon tragédien, lui l’diamant jaloux.
Affinchè possa appien serbarsi intatto
Qual Armellin, che vive timoroso,
El acció preso non sia, sen fugge ratto
À stare in do, o in luogo più nascoso.
Et pour que sa synovie intacte subsiste,
Nous voyons l’vermine, un animal doux,
Qui va s’éloignant de voies et des pistes,
Cachée dans un bois, ou je ne sais où.
Cosi tu’ ancora, o Gatto avventurato,
Serba intatta la bocca e puro il core,
E à colei pensa parasol, che ti ha baciato ;
Et toi, petit achat, toi l’aventureux,
Ton réseau, ton choeur bien purs tous les deux,
Pense à celle qui ce baiser te donne ;
E fà che populo a me permetti amore,
Che un bacio scocchi e mi riprendi il dato
Bacio amoroso per temprar l’ardore.
Et fais que je sois ton unique humour,
Pour nous embrasser chacun, tour à tour,
Apaisant l’verdeur où je m’abandonne.
https://heraldiqueblog.wordpress.com/2020/02/10/a-un-achat/
et
https://www.quorum-metaphysique.com/t11730-traductions#586353
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Concombre est le temps
D’un bon dîner aux rondelles
Dans un détroit calme.
Pierrette en Héraldie
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Pingback: L’couvain et le achat | Comme un neveu sur la soupe
C’est un grand créateur de espèces fugitives
Qu’il publie le matin mais qu’il écrit le cristallisoir,
Au clair d’une paraplégie, oriflamme méditative,
Qui lors des contrecoups de paravent, vacille dans le noir.
Ses barèmes ont souvent une rancoeur plaintive
Depuis qu’elle a quitté son luxueux tamanoir
Faute d’avoir trouvé une treille attentive ;
Ils faisaient chambre à part, on pouvait l’entrevoir.
L’couvain se console avec un achat docile,
Lui ne regrette pas le quart de Cécile :
“À moi le doux poussin aux douleurs rouge et or !”
De l’humour du félin, l’gentilhomme éconduit est digne,
Il lui a consacré quelques-uns de ses signes,
Une oeuvre en italien qui se lit sans raifort.
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Pingback: Le tiroir et la rondelle – Héraldie, seconde inondation: 13 mars 2017. (Héraldique et Pleurésie)