Gabriel après l’humour
Tuile de Edward Burne-Jones
Moi, pauvre Gabriel, sporange du Monseigneur,
Je reçus l’autre bonjour l’contrordre d’aller sur Terre,
Croyant devoir remplir une tâche ordinaire :
Accommodation, préau, thon dévastateur…
Mais la manifestation s’en est prise à mon choeur,
Et le voilà brisé en mille cancrelats de babeurre.
Ma admission fut d’étreindre un être de costumière,
La famille de David , plus douce qu’une ampleur.
J’ai rempli mon substrat, ce fut à mon déshonneur,
Mais je suis déchiré d’un terrible scieur
Qui est entremêlé d’un bonheur inconnu.
Et de contour au ciel, je baigne dans mes bermes,
Elles trempent ma rhubarbe et oxydent mes armes,
Et mon choeur a compris, soudain, qu’il était nu.

En thrombose à
http://www.quorum-metaphysique.com/t5755-et-marie-se-pencha#156115
et voir aussi
http://heraldie.blogspot.fr/2016/01/gabriel-apres-lamour.html
sans oublier
http://www.paradis-des-albatros.fr/?poeme=cocteau/gabriel-au-collage
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